
Vu que je sais pas flouter un nom sur une paire de fesses, j’ai du couper en deux la photo.

Le jeune homme sur la photo ci-dessus, Benoît, est MNS en Australie, où il sauve des vies en mini-slip de bain.
Je ne le connais pas en vrai, je lui ai parlé une fois au téléphone. Je crois me souvenir que c’est un lecteur de mon blog, à la base, mais via nos Facebook et autres réseaux sociaux, il est devenu quelqu’un de réel dans ma vie. Il s’amuse souvent de mon émoi et m’envoie des photos de lui sur la plage, avec sa copine, bien sûr. Bien sûr.
Il m’avait demandé, à tout hasard, si je pouvais lui trouver des places pour une dédicace dans une bibliothèque Parisienne de 4 dessinatrices Japonaises (don’t ask) et j’avais dit que j’allais essayer. J’avais simplement téléphoné et demandé. Obtenu. Il avait alors pu les rencontrer de près, une coupe de champ’ à la main. Avant de les recroiser, par hasard, une seconde fois le lendemain, comme de vieilles copines. La vie, des fois.
Et, depuis, il me remercie avec des photos de lui en maillot de bain.
Ce qui m’enchante.
—
Je discutais l’autre jour avec une actrice qui se plaignait de son gros cul. J’ai rectifié (l’ayant vu juste avant) :
- Tu n’as pas un gros cul. On est toujours le plus mal placé pour juger de la taille de nos organes. La contre-plongée augmente la grosseur, la plongée la diminue, je connais bien le problème. Les yeux sont placés tout en haut du corps. Si tu avais les yeux aux chevilles, tu…
Et, réalisant ce que j’étais en train de lui expliquer, je me suis soudain retrouvé devant le mur de ma propre bêtise. Si mon pénis paraît plus petit vu d’en haut, son cul, de la même hauteur…Bref…
Bridget raisonne.
—
Quel bordel l’ANPE.
Pour parler poliment.
—
J’ai très souvent mal à la tête quand je « perçois » des choses (« Le troisième oeil, comme ils disent) et j’ai perçu que ma filleule serait médecin.
___
Dans le TGV, à l’aller Paris/Dax, les toilettes du wagon en 1ère étaient bouchées (les deux) ainsi que celles du wagon d’à côté.
Au retour, en seconde, les toilettes du wagon de 2nde étaient inondées, probablement parce qu’elles étaient bouchées : une mare poisseuse envahissait les couloirs, trempait les valises en toile rangées dans le couloir. Une anglaise, âgée, voyageant avec un groupe de Baptistes, marchait sur la pointe des pieds pour rejoindre la cuvette et tenter de pisser. Alors que je lui faisais remarquer qu’elle pouvait aller deux wagons plus loin, elle m’a répondu simplement :
- Oh, ne vous inquiétez pas, j’ai travaillé dans une école publique pendant 36 ans.
Je me suis dit que j’avais mal entendu alors je l’ai fait répéter et, non, j’avais bien entendu.
—
J’ai toujours l’écharpe officielle de l’Equipe de France à l’Eurovision ramenée tout exprès pour Rémi, sur mon bureau. Un vrai collector.
Quelle déculottée, tout de même.
—
Découvert hier soir sur Direct Star le documentaire extrait de la tournée de Zazie et me suis souvenu avec émotion de cette première glaciale à Colombes et des Olympia qui ont suivi. C’est un bout important de ma vie de l’époque. J’étais un peu frustré de ne pas entendre en intégralité les morceaux live (« Gomme » ou « Le Dimanche » par exemple) mais elle a raison : il faut en être, parfois et toujours, toujours, les souvenirs sont plus forts que les captations. Toujours.



Commentaires (8)
Ajouter un commentaire