Probablement les six épisodes les plus sympas et les plus frustrants regardés depuis des années. En ne commandant que six malheureux petits épisodes, la chaîne est clairement passée à côté du potentiel de dingue de cette série, Sigourney Weawer en tête (pas parfaite mais pas loin).

Elaine Barrish Hammond (Sigourney) est secrétaire d’état, aux USA, et surtout mère de famille pas gâtée par le karma. Voici pour les présentations sommaires :
- Son ex-mari, l’ancien président, est un queutard de première.
- Un de ses fils, son préféré, travaille avec elle mais, par derrière…
- Son autre fils, homosexuel, se drogue et couche encore plus que son père, associant même les deux vices (les scènes de sexe sont explicites)
- Sa mère, ancienne danseuse à Las Vegas, picole.
- Sa future bru est anorexique.
- Et la journaliste qui ne la lâche pas d’une semelle a juré sa perte.
Etc. Etc. Etc.
Dis comme ça, c’est très caricatural. Et ça l’est.
Mais pourtant ça fonctionne, vraiment, et je me suis énormément attaché aux personnages, dès la fin du premier épisode. Il me tardait de les retrouver, avec plaisir, avec chaleur, comme dans les premières saisons de « Brothers & Sisters », j’avais l’impression de faire partie de la famille. Grosse, grosse frustration à la dernière minute du dernier épisode qui s’achève sur un sourire énigmatique de Sigourney Weaver (et des images de Biarritz, oui !).
A voir…et à oublier aussi vite pour ne plus penser à la frustration qui s’ensuit. Un peu comme dans « Commander In Chief » (plus cucul mais tout aussi attachant), que voilà une bien belle série sur une femme de pouvoir à la tête de l’administration US.
Mention spéciale au très, très mignon James Wolk. Il vole toutes les scènes en fils de Sigourney. Irrésistible. Le boy next door…





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