Vie quotidienne
40 les Landes
26 juin 2012
8

C’est cette photo, trouvée sur Facebook

Me rappelant les vagues gigantesques de mon enfance, de mon département de naissance, de ces étés à la plage
Brûlant
Le sable sous mes pieds, choisir de porter les chaussures jusqu’au bout
Ou de les garder à la main,
Se méfier des baïnes*
Après une piqûre de vive

Et, trente ans plus tard, ne plus pouvoir poser un pied dans n’importe quelle mer du monde sans y penser.
Seignosse Le Penon
Vieux Boucau
Ondres
Hossegor

Le raclement du pied de parasol sur le béton entre la voiture laissée au parking (immense) et la longue montée sur la dune (en 1980 il n’y a pas encore les aménagements pour les touristes Hollandais et Allemands) et dépasser le bunker et trouver un coin pas trop loin des drapeaux des MNS.
La peau dorée, ne pas avoir de lunettes de soleil et passer d’un oeil à l’autre en clignant souvent
Les cheveux secs
Le vendeur de chouchous
La douche au retour qui fait tomber tout le sable accumulé, les minuscules galets plats collés qui tombent en faisant du bruit sur l’émail de la baignoire CLAC CLAC et les serviettes qui sèchent dehors, sur le fil.
La salade de tomates, l’été qui n’en finit pas, la R16, une enfance dans les Landes.

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There are 8 comments

  • Gump dit :

    Merci, William…

  • Jp Cendrier dit :

    C’est superbe William.

  • Snail87 dit :

    Oh oui !

  • splintermuse dit :

    C’est vrai, je ne peux pas m’empêcher de comparer les plages du monde (comme si j’en fréquentais beaucoup) aux plages landaises, parce que ce sont les nôtres sans doute.

  • Nathalie dit :

    Mêmes souvenirs. Et puis aussi le cirque ou guignol sur le parking à la nuit tombée quand les voitures s’en sont allées, les glaces ou les gaufres pour marquer la fin des vacances, le marché du mardi du jeudi ou du dimanche, les photographes en noir en blanc, et l’espèce de couloir couvert bordé de boutiques. Ce n’était pas une R16 verte mais une simca rouge garée devant le portail, Seignosse le Penon rebaptisé Seignosse Plage depuis.

  • pskl dit :

    Ce n’était pas les landes mais la Corse, pas une R16 mais une 404. Mais la madeleine est là les souvenirs sont différents, la nostalgie est la meme. Merci pour ce délicat retour aux sources

  • chabada.. dit :

    et va don madelaine . moi aussi 404 blche

  • Antire dit :

    Moi non plus, je ne peux pas marcher au bord de l’eau sans penser à la présence invisible des vives.

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