Voyages
Deux ou trois choses que je sais de moi
5 août 2019
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Nous sommes partis à Londres pour ses 40 ans, je lui avais offert un cadeau original (que je ne vais pas éventer ici, pardon).

Je sais ce qui me fait du mal, dans la vie, la liste est longue mais j’ai tellement plus de mal à trouver ce qui me fait (réellement) du bien, pas en surface, non, les activités qui m’apaisent et me rendent heureux.

On m’a posé la question, l’autre jour et c’était comme un cri du coeur :

« Qu’est-ce qui vous rend heureux, William ?

CONDUIRE ! »

La dame avait souri. « Ah bon ? J’ai souvent posé cette question mais c’est la première fois qu’on me répond ça…Pourquoi, conduire ? »

Pourquoi ? Parce que je fuis, parce que je suis en mouvement, parce que je suis libre, parce que je peux d’un coup de volant me jeter dans le ravin pour en finir ou me garer pour regarder le coucher du soleil et le poster sur Instagram, parce que je peux écouter à fond ma musique, parce que je peux décider de dormir ici ou pas, parce que je n’ai qu’à jeter mon bagage dans le coffre pour aller un peu plus loin, parce que je peux m’arrêter sur le parking et regarder la plage vide, au petit matin, en buvant mon café, la portière ouverte. Parce que personne ne sait où je suis ni où je vais.

Samedi, à Londres, un nouveau bonheur est apparu.

Louer un vélo électrique (Lime) : où je veux et le laisser où je veux. Je n’ai pas arrêté. J’ai du faire 40 bornes en deux jours, pour un oui ou pour un non. Je ne cherchais même pas à aller forcément quelque part, juste je rentrais une vague destination dans le GPS et je pédalais. La sensation est unique : la capitale était vide (sauf dans l’hyper-centre, quelle horreur tous ces gens), les voitures peu nombreuses. Et il était derrière moi, sur son vélo à lui.

Un bonheur n’arrivant jamais seul, j’ai également compris hier que lire des livres en anglais me permettait de me déconnecter bien plus efficacement. Mon cerveau devant « réfléchir » pour comprendre le texte ne relâche pas son attention toutes les dix secondes pour filer sur Wikipedia, Youtube et Facebook. Et puis je ne sais pas si c’est une impression ou une réalité mais les livres de développement personnel (ou autobiographiques, ou les essais ou les trois) me semblent plus nombreux et moins égocentrés en anglais. Les auteurs UK ou US se regardent moins le nombril, du moins ils le font en pensant au plus grand nombre.

Et puis j’ai eu une idée de livre…

7392 lectures pour cet article. Merci pour votre fidélité.

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