Télévision
Le Grand 8 sur #D8 : Huit remarques pour améliorer l’émission
18 octobre 2012
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Je suis très fan de The View (lien) et d’Ellen , deux émissions qui représentent à mes yeux le meilleur de ce que la télé peut m’offrir : de la proximité, du divertissement, du débat et des propositions (de lectures, de sorties, etc.). J’ai suivi avec énormément de curiosité le lancement du Grand 8 sur D8 car j’avais cru comprendre que Laurence Ferrari voulait imposer un girlie-talk à la française, entre midi et deux. Un peu à la The View. J’ai donc regardé quasiment toutes les émissions depuis son lancement. Et j’ai quelques remarques à faire, qui ne dépasseront pas le cadre de ce blog mais, des fois, sait-on jamais. Critique constructive, hein.

1) Aérer le casting : Laurence Ferrari est une excellente surprise : chaleureuse, drôle, elle sait écouter les intervenants et ses co-animatrices de canapé, sans se mettre en avant. Ce n’est pas la star de l’émission : elle sait donner la parole quand elle sent qu’une de ses « copines » saura mieux le dire qu’elle. Autant de simplicité surprend à la télévision…Si le casting du show est donc une excellente surprise, il reste malheureusement une demi-surprise.

Roselyne Bachelot est formidable. Elle donne enfin à voir ce qui se cachait sous la langue de bois ministérielle, tout ce qu’il lui démangeait de balancer depuis des années. Seul bémol, quand elle parle politique, son débit se ralentit et elle retrouve des formulations ou des éléments de langage rappelant son ancienne vie. Qui parle, alors ? L’ancienne politique ou la nouvelle chroniqueuse ? Le reste du temps, je me délecte de ses petites mines faussement contrites quand on parle de beaux garçons ou de cuisine. Elle attendait depuis des années qu’on lui demande de parler chiffon…Son bonheur fait plaisir à voir. Mettez-là sur la sexo, punaise, c’est évident ! Je veux bien aller lui montrer des endroits où peu de femmes ont mis le nez avant…Qu’on la voit arrondir les yeux et rougir (de plaisir).

Hapsatou Sy est la deuxième grande idée de ce groupe féminin : son ton est frais, ces paroles peu mesurées lorsqu’elle s’enflamme tranchent avec ce qui se fait habituellement en télé. J’aime énormément. Elle représente la jeune génération qui bosse. Et elle le fait bien.
Voilà pour la moitié du casting qui épate.

Elisabeth Bost est toute gentille, plus neutre. Je ne comprends pas très bien la raison de sa présence dans l’émission. Elle ne fait de mal à personne, ça c’est sûr.

Audrey Pulvar, par contre, est à mes yeux une erreur de casting. D’abord, je la trouve grillée, sur-utilisée médiatiquement. On l’a trop vue, partout, tout le temps. Elle est à la tête d’un journal ? Qu’elle y reste et se fasse un peu oublier. Elle est plaisante, elle est cultivée, elle est belle. Ok. Mais elle a été dégainée toute l’année, à toutes les sauces, partout, sur tous les plateaux, sur tous les sujets. Overdose. Stop. Et, surtout, voir la femme qui dirige les Inrocks, « temple de la branchitude », en pleine interview de Garou, une femme soudain fort mal à l’aise, enfin « interviewer », je me comprends, en train de lui passer les plats, nous ne sommes plus du tout sur le plateau incisif de Ruquier, hein, et la voir vanter son album comme elle le ferait du dernier François & The Atlas Moutain, ça m’a fait rire. Beaucoup. Audrey, qu’est-ce qu’on ne te demande pas de faire ?

Je pense qu’Audrey Pulvar et Elizabeth Bost ne devraient pas revenir après les vacances de Noël. Il faut impérativement donner deux personnalités de plus à l’émission. Populaire et edgy : ça se trouve. La preuve, ils en ont déjà trois sur cinq. Deux nouvelles candidates sont à recruter.

2) Direction Artistique…
Le Grand 8 commet sa plus grosse erreur, à mes yeux, sur sa charte graphique, sur son décor et sur l’image globale qu’il renvoie : trop léché, trop lisse et totalement déconnecté de la France qui vient manger entre midi et deux à la maison. Les lumières du décor sont superbes mais ne conviennent pas à une émission du midi. La table est trop loin du canapé : elle renforce l’impression de distance entre les filles et le public…et moi. Les habilleuses se lâchent et se font plaisir : c’est un festival de talons aiguilles, de tailleurs et de petits hauts coutures. Oula. En 2012, avec trois millions de chômeurs, alors qu’on a martelé sur tous les tons que le Bling-Bling était mort, là on le prend en pleine poire. Je pense que ces mêmes vêtements, ces mêmes coiffures, en soirée, colleraient super bien à l’ambiance et au ton général de l’émission. A midi, c’est une grosse erreur de jugement. On s’habille pour sortir le soir, pas le midi.
Ca manque cruellement de lumière du jour. Ca manque cruellement de fenêtres. Ca manque de temps « réel », nuageux ou pas. Midi Première. Du plateau dehors. Du plateau dans la vraie vie, quoi. Et ça manque de…

3) Proximité ?
Ca manque de proximité. L’émission semble totalement déconnectée de mon quotidien. C’est une des raisons qui fait que, MOI, j’aime la regarder : elle est totalement intemporelle et pourrait passer n’importe où, n’importe quand. Un peu comme ses temples de la consommation ou ses casinos qui cachent fenêtre et pendules pour mieux vous faire oublier le temps qui passe, le Grand 8 semble produit d’une comète, loin de Paris. Parfois Caroline Ithurbide tente d’insuffler un peu de réel avec une séquence tournée en extérieur (excellente idée pour créer du lien entre les animatrices et la vraie vie) mais…ce qu’elle propose me fait halluciner à chaque fois. C’est une formidable séquence Bridget faisant passer les intervenantes pour des dindes (devant un commerçant souvent médusé ou très circonspect) qui me laisse bouche bée mais surtout une occasion ratée de faire rentrer le Grand 8 dans la vraie vie. Si le but est de montrer les mille et un délires de la Parisienne Bobo à Paris ne voulant pas vieillir : mazeltov. Mais ma mère qui cuisine en regardant l’émission doit se demander pourquoi on lui parle de ça…et l’incidence que cela va avoir dans son quotidien.

4) Direct ou rien
Le Grand 8 est enregistré et cela s’entend, se voit. Si une des plus grandes qualités de l’émission est le confort dans le temps de parole (on a droit, en gros, à 20 minutes sans publicité, ce qui constitue pour un talk en 2012 un vrai luxe, fort appréciable. Conséquence : les invités ont le temps de parler, les intervenants ont TOUS le droit de poser des questions et le sujet peut être vraiment creusé), son plus gros défaut reste sa diffusion en différé. Impossible pour les intervenantes d’être briefées en direct (Fact checking) sur les remontées des réseaux sociaux, relâchement de l’attention du au différé inévitable, le filet de sécurité se sent : au pire, on recommence la séquence. Et, à contrario, cet enregistrement pèse sur le rythme des débats qui, parfois, peuvent s’éterniser. On ne sent pas de pression particulière sur les filles. Ni sur le public. Rien ne peut arriver : nous sommes en différé. Dommage. La France qui cuisine un iPhone à la main aurait sans doute envie de voir passer des tweets à l’antenne.

5) Réseaux sociaux : le grand vide
Le Grand 8 manque d’ambition. Nouvelle chaîne ? Nouvelle grille ? Ils en veulent ? Et bien lancez-vous : ne vous contentez pas de faire de la télé qui ronronne et qui, forcément, se viande en audience. Prise de risque sur le Grand 8, hormis la moitié du casting : quasi-nulle. Vous avez la chance de produire une quotidienne, à une heure où la liberté de parole est plus forte, où les gens prennent le temps de manger en vous regardant, pour couper la journée, avant d’attaquer de nouveau. C’est un moment important dans la journée, tout le monde est encore au taquet, les gens ont des choses à dire et surtout ils ont le temps pour le dire. Une grosse partie de l’échec d’audience du Grand 8, pour moi, se joue là, dans cette absence d’innovation et d’interaction avec les réseaux sociaux. Cette émission n’est, ni plus, ni moins, qu’une émission de talk comme on en voit partout ailleurs. Il est temps encore d’innover, d’en faire un laboratoire en temps réel, d’utiliser les sondages,l’upload de photos persos, le linkage, les #, le fact-checking et mille autres possibilités du web pour lui donner un coup de boost nécessaire. Si Le Grand 8 ne montre pas à midi 15 qu’on peut être à la maison et connecté, il va sentir la sieste.
La dernière partie avec la lecture des tweets de la veille ne vaut que pour son titre. Joli gadget inutile.

6) Girlie Stop !
Juste une phrase, un mot sur « Les filles », élément de langage employé à tort et à travers par les intervenantes. Qui regardons-nous ? Un groupe de copines ? Ce n’est pas encore flagrant. Une assemblée de femmes s’adressant à d’autres femmes ? Super clivant et très réducteur. Soit elles assument être un groupe de filles et elles mettent la barre à fond dessus, soit c’est un prétexte et il vaut mieux passer à autre chose, car ça manque de mecs, assis. J’ai l’impression d’une idée qui n’est pas allé jusqu’au bout. C’est du mi-mi et ça ne peut pas marcher sur du long terme. Et, pour parler un peu tambouille américaine, quand les nanas de The View ne s’aiment pas entre elles, ça fait de l’audience. Le côté boy-scout « Les filles », surtout en France, je trouve ça un peu ridicule. Qu’est-ce qui réunirait ces cinq femmes, réellement, autour d’une table, dans la vraie vie ? Elles n’ont rien en commun à part leur sexe. Jouer là-dessus crée le trouble. Soit on y va, soit on n’y va pas. Girl Power.

7) Identifier les parties.
Quelle est la différence entre la première, la seconde et la troisième partie ?
Je n’ai toujours pas compris.
Faut-il un code couleur pour les différencier ? Changer les filles de place ? En sortir une du plateau ? Je ne sais pas. Mais la longueur de l’émission est telle que, parfois, avant même que la troisième partie ne démarre, on se demande ce qu’elles vont bien pouvoir raconter de nouveau pendant 20 minutes.

8 ) Plus d’humain.
Je ne comprends toujours pas à quoi sert le Grand 8. Quelle est la base line ? Quel est le plus ?
On parle d’actu ? On parle de culture ? On parle de femmes ? On parle de cuisine ? De tout ça en même temps ?Je pense que l’émission manque de cohésion éditoriale et humaine, de rendez-vous réguliers et d’un peu plus d’écriture en amont, pour faciliter les relations entre les intervenantes qui ont l’air, encore, tous les jours, de se découvrir en plateau. Je sais pas, moi, partez toutes les cinq un week-end ensemble au Maroc, créez des liens entre vous, devenez copines ou ennemies mais tout cela manque sacrément de chaleur dans vos rapports en plateau. On vous voit poliment laisser la parole à celle que vous estimez être la plus légitime sur le sujet. Et quand celle-ci a fait le tour, hop, vous intervenez.

L’émission manque aussi cruellement d’une qualité qui ne s’achète pas, ne se trouve pas facilement mais qui crée de l’émotion : la bitcherie. Pas une remarque ironique ou amusée sur l’âge de Roselyne, pas un mot sur la taille de guêpe de l’une ou le raté de coiffure de l’autre, non. Ca se tient bien. Pour reprendre une expression de Manoukian que j’aime bien : ça sent un peu trop le savon et pas assez la foufoune, « les filles »…Il n’y a qu’à voir vos postures pour le saisir. Le langage corporel est flagrant. Vous savez toutes, tout le temps, que vous êtes filmées. Comment voulez-vous créer de l’émotion quand on se retient, tout le temps ? Vous n’êtes pas aidées par vos habits du dimanche.

Voilà. Ce n’était que mon impression.
J’ai le temps de vous regarder, toutes, en ce moment, alors je prends des notes.
Amitiés,
W

PS : Ca pourrait être une émission super gay-friendly, ce Grand 8. Elles ont toutes les cartes en main.

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Oui.

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There are 15 comments

  • Gump dit :

    j’aime beaucoup ton bon sens paysan (c’est un compliment)

  • Seguin dit :

    Globalement d’accord avec ton analyse, bien argumentée.
    Mais pour Audrey Pulvar, tu es un peu sévère. C’est vrai qu’elle détonne un peu parmi ses petites camarades. Mais justement, cela peut-être un plus : on s’attend à ce qu’elle crée le buzz par une déclaration inattendue…ce qu’elle a déjà fait récemment…On s’ennuyerait sans doute un peu plus, si elle n’était pas là !

    • William dit :

      Audrey Pulvar, je pense qu’elle se fait plus de mal que de bien, en ce moment. Un peu de jachère, juste, pour une femme d’exception qui s’abime à trop s’offrir.

  • Karrijini dit :

    Ellen est vraiment une personnalité à part entière qui a su allier son humour et son côté stand-up, sans trop en faire, tout en faisant un véritable moment de divertissement. Je crois que la proximité directe est aussi un peu différente aux US que sur le vieux continent… patience patience, on est déjà beaucoup mieux qu’il y a 20 ans 🙂

  • Michel dit :

    Toi tu devrais faire de la télé !

  • Mickaël dit :

    Je trouve ça très juste : c’est froid, ça manque de spontanéité, que ce ne soit pas en direct est une erreur magistrale, à quoi sert Zaza Bost… mais si on prend tout ça en compte, ça devient une autre émission. Tu veux un autre programme. Laissons celui-là couler, ils trouveront autre chose à mettre à la place.

  • Christine de Sérail dit :

    Fan itou de The view et Ellen, j’en arrive à des conclusions pourtant assez éloignées des tiennes. Pour faire court :
    1. Le cast : pour moi, c’est la très bonne surprise. J’étais sceptique sur le trio Laurence, Audrey et Roselyne (oui je les appelle par leurs prénoms… mon côté feignasse du clavier). Sceptique, non sur leurs qualités respectives, mais sur un changement aussi rapide de costumes, résumé par leurs sourires respectifs à l’antenne. Enfin détendues, a-t-on envie de dire ! Et pour moi, c’est une prouesse en soi. En dehors des dérapages trop fréquents sur la politique sur lesquels elles devaient tirer d’urgence le frein à main, elles sont, selon moi, toutes les trois dans le bon mood. Hapsatou et Elisabeth, je ne les connaissais pas. La première est sublime et on lui pardonne donc ses erreurs syntaxiques ou ses ellipses de raisonnement (oui je l’écoute vraiment et çà tangue un peu parfois…). La deuxième et c’est notre gros désaccord est une vraie perle, qui n’a pas encore pris complètement son envol, mais qui est non seulement très drôle, mais vraie petite pestouille à réparties… bref on en redemande… Et surtout, on en attend un rôle plus assumé, ce que je développerai plus loin…
    2. Le décor : pour un décor temporaire, il est ce qu’il est… c’est-à-dire temporaire 😉 Le principe de la banquette est impropre aux mouvements et démo, et qui plus est, inconfortable visuellement… Mais le point principal ici est qu’on s’en fout, même si le fond est réjouissant en brocante arc-en-ciel… Il est TEMPORAIRE ce décor, le vrai est en construction…. donc on s’en tamponne… (oui je sais, on s’en tamponne pas, car image de lancement tout çà… donc on s’en tamponne pour une démonstration maïeutique sur le pourquoi de son inadaptation… ).
    3. Notre plus gros désaccord… la DA et la proximité… En fait, William, tu parles toi d’une autre émission qui n’est pas « Le grand 8″… Une autre qui aurait toute son utilité entre midi et deux… toute en rubriques rapides, une zapette d’infos pratiques et proche des gens (format que j’ai sous le coude d’ailleurs… à bon entendeur… si Ara ou Xavier lisent ton blog hein…). Mais c’est une autre émission qui ne correspond pas, selon moi, aux qualités des 5 fantastiques, qui pourraient au contraire, aller plus loin dans les itw confidences, les débats de société… et qui pourraient donc naturellement s’oprahiser… et comme pour surligner ma démo : moi, Le Grand 8, je l’enregistre et le regarde en bossant… à 15h ! Car pour moi c’est son heure… l’heure du café ou du thé, où on est pas en train de courir entre le micro-ondes, le planning des gamins après l’école ou le chien qui réclame sa gamelle. 15h, heure stratégique où l’émission pourrait taper le public de Bern, en commençant quelques minutes avant… Entre notre émission de proximité de midi et notre nouveau oprah-ellen-grand8, on aurait pile la place pour une épisode de feuilleton plus féminin, voire une petite scripted intelligente et renouvelant le genre (William, on l’écrit quand ?). Bref plutôt que de franchouilliser Le Grand 8, changeons le d’horaire et donnons lui une grosse tranche après-midi avec invités VIP sur canapé, qui deviendrait aussi incontournable que Le grand Journal. A ce stade, utile de dire il est… (Yoda sort de ce corps) que certaines chroniques passent pour moi de quotidiennes à hebdo, pour dégager du temps pour les invités et nous éviter des chroniques anecdotiques sur les WC… Et que les 5 fantastiques prennent en main, un sujet de prédilection à dév dans la semaine. Ça ne les empêche pas de continuer à papoter de tout, mais on adorerait les voir chacune se jeter à l’eau dans un domaine donné. On pourrait donc y voir en détail la petite langue bostienne se lâcher et montrer tout son potentiel. Je passe sur l’argument « en direct » car une grande émission d’après-midi (version que je défends) supporte l’enregistrement, plus confortable pour les 5 fantastiques.
    4. Les réseaux sociaux : encore une fois gros désaccord… oui pour mettre Le grand 8 dans le GRAND bain du tout social, mais on revient sur la problématique de l’horaire… Qui twitte entre midi et deux ? Sur ma TL, çà correspond à peu près au désert de Gobi. Ce que tu décris correspond donc selon moi et là encore, à une autre émission participative, pour laquelle aucune des 5 fantastiques n’a vraiment d’inclinaison naturelle. Par contre, réinventer des ramifications entre Le Grand 8 et la toile, plutôt que ce saupoudrage final… oui… mais moins dans le participatif spontané, que dans le réseautage, la création d’une communauté.
    5. Construction : là où je te rejoins, c’est sur la lisibilité du format où on passe d’un truc à un autre, sans comprendre pis que pendre de l’enchaînement des rubriques… d’où cette impression de discussion continue et sans fin. L’Edition Spéciale a, elle, enfin compris l’utilité d’un rappel du sommaire, non seulement à l’audio, mais à l’écrit.
    Pour conclure, tu défends un format généraliste de proximité à l’heure de déj… et oui, tu as raison, il en faudrait un… mais c’est, pour moi, un autre format, plus punchy, plus dynamique qui s’écoute d’un œil et se regarde d’une oreille… je défends moi, pour Le Grand 8, un thématique intimiste de milieu d’après-midi, qui se savoure avec un muffin myrtilles et qui permet de prendre son temps sur certains sujets.

  • Chris dit :

    Une seule remarque suffit pour améliorer cette émission: l’arrêter!

  • courreges dit :

    ce n’est pas une émission intéressante, et les personnes ne le sont pas non plus.la fausseté de mme ferrari crève les yeux, la voix de crécelle et la méchanceté dans le passé et encvore actuellement de mme bost. n’ont aucun intérêt, donc passons à autre chose S.V.P

  • courreges dit :

    Je veux répondre à « William », Vous dites que Mme Ferrari est tout sauf fausse, vous n’êtes certainement pas au courant que cette dame se disait la grande amie de Jean-Luc Delarue, se répandant en éloges lors de l’émission rendant hommage à l’animateur, et ensuite elle embauche Mme Bost qui ne se gêne pas pour salir la mémoire de son ex, vous pensez que c’est bien de prendre sous son aile une sainte nitouche pareille, moi pas, sans doute avait-elle besoin d’un peu de pub! Qoi qu’il en soit, cette émission ne durera pas

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