Vie quotidienne
Les évènements de ta vie
27 mars 2020
34

J’ai fait quelque chose d’assez saisissant il y a quelques années, en ligne, j’ai recrée une « timeline » de ma vie, parce que je ne savais plus en quelle année j’avais passé le bac, en quelle année j’avais eu le permis, où j’habitais etc. et je me suis rendu compte que certains évènements m’avaient plus marqué que d’autres et me servaient de repère mental, repères dont je n’avais pas toujours les dates exactes. J’ai donc trouvé un site qui proposait de refaire sa timeline et j’ai commencé…pour ne jamais finir.

Il me reste quelques dates fortes dans ma tête, qui sont toujours là, les jalons de ma vie.

Je me souviens de (par ordre approximatif d’apparition à l’écran de ma tête et avec la vraie date ensuite)

  • Un Noël à la télé animé par Chantal Goya où j’avais reçu un Concorde électrique télécommandé. C’était le 23 décembre 1978.
  • La mort de George Brassens annoncée à la radio en revenant de Paris avec mes parents (29 octobre 1981)
  • L’élection de François Mitterrand un dimanche soir, le 10 mai 1981.
  • Des avions renifleurs dont tout le monde parlait à la télé et moi j’adorais, ça me semblait trop génial, comme concept, les avions renifleurs !
  • Des affiches annonçant la sortie prochaine de Ghostbusters dans les rues de Cannes, personne ne savait ce qu’était ce gros fantôme entouré d’un cercle rouge. J’étais en vacances à Mougins avec mes parents et à l’époque on partait à la plage de Cannes en voiture, pour se garer c’était chaud patate et on tournait des heures avant de trouver une place.
  • De la mort de Dalida, j’étais en voyage scolaire en Espagne avec ma classe de collège, à Alcalà de Henares. C’était le 3 mai 1987.
  • Du bicentenaire de la révolution, j’étais dégoûté de rater ça, j’étais en Angleterre, dans une famille d’accueil odieuse et j’avais pu en regarder à peine 2 mn au JT local, ça avait l’air dantesque ce défilé sur les champs.
  • Des émissions TV des inconnus. Je les ai vues UNE SEULE FOIS dans ma vie et pourtant je connais par coeur certains passages tant nous nous les sommes répétés en boucle pendant des semaines dans la cour du lycée (mars 90 – janvier 93)
  • Du suicide de Pierre Bérégovoy, c’était un jour férié, je me souviens, j’étais resté à Pau pour le week-end et tout était mort. C’était le 1er mai 1993, m’apprend Wikipedia.
  • De l’arrivée de l’Euro, c’était le gros bordel, je croyais que je n’allais jamais arriver à m’y faire, je convertissais tout, tout le temps (j’ai perdu ce réflexe depuis…quatre ou cinq ans ? De toute façon, convertir en Francs, ça ne veut plus dire grand chose…) et j’étais obligé de donner les pièces au commerçant pour qu’il choisisse, ça m’a perturbé vraiment des années.
  • De la coupe du monde (oui, il y en a eu une deuxième mais Benalla la canaille a éclipsé la joie d’un été promis tout autre chose que ces magouilles honteuses de petite frappe, les médias ne parlaient que de ça) : j’ai vécu la finale à Londres, dans un pub.
  • Du passage à l’An 2000, j’étais au pied de la Tour Eiffel, à Paris pour une nuit, je comptais comme tout le monde, j’avais travaillé des mois pour Lacroix, l’artificier qui avait installé le dispositif, j’aurais mille anecdotes à raconter sur ce remplacement infirmier dans une usine d’explosifs…
  • Un film de Lelouch était sorti le lendemain, le 1er janvier 2000 et nous étions allés le voir avec mon chéri de l’époque, à Saint-Omer (Ce garçon, il a disparu…Il est mort, je crois, plus personne ne sait où il est ni ce qu’il est devenu…) car on pouvait gagner un voyage à NY en concorde en achetant un billet pour le film le soir du 1er janvier !
  • Du 11 septembre 2001, je sais où j’étais, ce que je faisais.
  • Du crash du Concorde, je sais où j’étais et ce que je faisais aussi.
  • De la sortie du single « From a Lover to A friend » de Paul McCartney car j’avais décidé de quitter mon chéri de l’époque ce jour-là. Les paroles m’avait convaincu qu’il fallait que je parte. Un de ses plus beaux titres.
  • Des émeutes de 2005 dans les banlieues françaises, j’étais infirmier à domicile en banlieue et je n’en menais pas large.
  • De la mort de Grégory Lemarchal, j’étais en vacances dans le Grand Ouest Américain. C’était le 30 avril 2007. Deux jours avant avait eu lieu le débat Ségolène Royal / François Bayrou.
  • Tout change à la fin des années 2000, probablement car j’ai tenu « mon journal de bord » en ligne, sur les blogs consécutifs, et que tout a été noté avec soin, avec les lieux, les dates, les souvenirs. Je fais moins attention aux jalons.
  • Du départ de Sarkozy de l’Elysée.
  • 2015 : Charlie / Hyper Casher / Le Bataclan

Voilà. Une vie comme mille autres.


Je posterai tous les midi sur mon site le temps du confinement. A demain. Si vous avez lu et aimé, commentez. Partagez. Montrez que vous êtes là. Si vous ne savez pas quoi écrire en commentaire, dites moi simplement quel évènement vous sert de jalon dans votre timeline à vous. Amitiés.

About author

Related items

/ You may check this items as well

cyclists-601591_1920

Et à Austerlitz c’est Waterloo

<div class="at-above-post addthis_tool" data-url="...

Read more
musee-dorsay-1089166_1920

Alors c’est quoi ?

<div class="at-above-post addthis_tool" data-url="...

Read more
forest-4960706_1920

Annus horribilis

<div class="at-above-post addthis_tool" data-url="...

Read more

There are 34 comments

  • Nathalie Gallet dit :

    Hello William,
    Le 17 octobre 1984 , j’avais 7 ans et en rentrant de l’école ma mère m’a annoncé sa mort, j’ai pleuré. La mort de Lady Di, la coupe du monde de 1998, le 11 septembre, l’euro aussi , l’an 2000, il y en a tellement… Le film les Goonies …
    ça va être long à expliquer.
    Bisous

  • Al West dit :

    La date que je retiens entre toutes reste celle de la mort de mon père -29 septembre 2003.

    Quant à la conversion francs/euros, la dernière fois que je l’ai faite, c’est en achetant une crème de soins chez Monop’ il y a quelques années. De surprise, j’avais même demandé à la vendeuse -qui ne devait pas savoir de quoi je lui parlais- « Et en anciens francs, vous vous rendez compte de ce que cela fait ? » (Je ne le conseille à personne, c’est terrifiant…)

  • Olivia dit :

    J’ai tellement d’événements jalons dans ma timeline, difficile d’en choisir un. En même temps avec cette période compliquée, j’ai l’impression que ce que j’ai vécu début 2020 comme événements pas hyper marquants d’habitude, vont devenir des souvenirs précis et qui me feront dire, ah oui avant ce confinement, j’avais vécu cela.
    Pour 2020 ma timeline, il y a eu mon lendemain de nouvel an, en mode : cuite du nouvel an bonjour. Mais la soirée avait été tellement bonne, pleine de fun, de rigolades, de danse à tout va, j’ai passé un super moment avec des gens que j’aime, que je me suis dit que l’année débutait mal, mais que cela valait le coup de se lâcher parce que cette soirée était mémorable.
    Le jour de mon anniversaire (début février) j’ai retrouvé des ami.e.s dans un salon de thé pour partager un moment chaleureux et rempli d’affection. Et en plus les gâteaux étaient délicieux.

  • Marion dit :

    16 août 2000, mort de ma mère, il y a vraiment un avant et un après.
    11 novembre 2000, 1ère attaque de panique
    8 janvier 2020, mort de mon père, y’a un avant mais l’après est surréaliste depuis…

  • Dan dit :

    La mort de Coluche, annocnée à la radio dans la cuisine en formica de ma grand-mère. J’avais 5 ans, ce soit être une de mes premiers vrais souvenirs.

  • Caro.B dit :

    2014. L’année juste après ma séparation avec le père de la fille. L’année de la reconstruction, ma maison a moi toute seule après des mois de galères. Et les.copines. La plage, la rivière, les soirées, ma fille reconstruite, un boulot en plein boom. Une année charnière. Plein de souvenirs très forts.

  • Séverine dit :

    19 juin 1986 – J’ai marché sur une bouteille cassée dans un lac en France, emmenée aux urgences en voiture et à la radio passaient les infos avec la mort de Coluche.
    25 juin 2013 – Je ne devrais plus être ici. Ma deuxième vie a débuté ce jour-là, opération d’urgence du ventre.
    23 avril 2019 – Rencontre incroyable et magique qui me sert de guide encore aujourd’hui!

    Tant d’autres encore mais ce sont les principales. Et Les Inconnus c’est juste LA base!!!

    • La lilloise dit :

      Bonjour William

      Dans le désordre mais les événements marquants : la guerre du golf ( j’ai encore en tête la gravité de cette journée : du réveil avec l’annonce par mon père et de la journée scolaire qui a suivi, une peur immense, les images des chars, du désert..),la mort de Senna un dimanche de fête des mères, la chute du mur de Berlin, la mort de Sabine et Balavoine, les restos du coeur, le clip thriller un samedi soir dans je ne sais plus qu’elle émission de Drucker, le 11 septembre et mon voyage à ny l’année d’après (je devais allez voir… un besoin étrange), le bataclan, l’épicerie kascher, l’imprimerie…

      Bonne soirée
      La lilloise
      (J’espère que tout va bien, le silence sur insta…)

    • William dit :

      J’ai connu un petit passage à vide cette semaine, effectivement.

    • William dit :

      Quelle horreur, une bouteille dans l’eau ??? J’en frémis !!

    • Séverine dit :

      La cicatrice est toujours visible et depuis, c’est trèèès difficile de me toucher sous les pieds. Un réflexologue en a fait l’expérience une fois, j’ai un bon coup de pied hihihi

  • Valentine dit :

    Le 11 septembre bien sûr, le lendemain matin je passais mon permis et l’après-midi je quittais mes parents pour faire mes études en traversant la frontière
    Le 3 juillet 2010, mon mariage, repère important pour me situer, 1an avant l’achat de notre maison
    Dans les morts célèbres, je me souviens de Michel Berger, lady Di, du roi Baudouin (je suis franco-belge) Jean-Paul II
    il y a la prise d’otages de la maternelle de Neuilly dans mes souvenirs télé (mai 1993 d’après wikipedia, j’avais donc quasi 10ans)
    Plusieurs souvenirs de 1992/1993 donc. En plus vieux, je me souviens aussi de bicentenaire de la révolution où un arbre a été planté juste en face de mon école
    Ma 1ere fois au ski à Courchevel, le 1er échec de ma vie en ratant ma 1ere étoile, j’avais 5,5ans je me souviens de tout
    J’ai complétement occulté les dates de décès de mes grands-parents, y compris l’année, j’ai été frappé par celà plus d’une fois

  • Muriel dit :

    Un jour de décembre 2007. Je deviens maman. C’est peu de dire que c’est bouleversant. Je suis tellement décontenancée par la vague d’amour que je ressens quand je regarde mon bébé que ça me fait presque mal. Je réalise que s’il arrivait quelque chose à ce petit être que je viens de mettre au monde, je ne le supporterais pas, je n’y survivrais pas. Littéralement. On a le droit de trouver ça magnifique. Moi j’ai trouvé ça terriblement angoissant. Mais l’amour ressenti était si fort qu’au final ça l’emporte sur tout le reste. L’émerveillement l’emporte sur tout le reste…

    Un jour de juillet 2010 : naissance de ma fille. Sensation étrange d’un bis repetita quand je croise son regard pour la première fois. Elle ressemble tellement à son frère à la naissance que c’en est véritablement troublant, comme si je revivais la scène. Très vite cependant, je détecte tout ce qui la distingue de son frangin, ça dilue enfin cette étrange impression. Elle a des joues veloutées comme des toutes petites pêches. Elle est si belle que je n’arrive pas à détacher mes yeux d’elle.

    En décembre 2010. Le jour des 3 ans de mon fils. Le jour où j’ai cru devenir folle. Attente du coup de fil du médecin de l’hôpital, pour savoir si mon tout-petit, à qui on a fait une prise de sang la veille, était atteint ou non d’une maladie génétique très lourde. Le coup de fil est tombé une heure avant que le goûter d’anniversaire commence : le médecin était très heureux de me l’annoncer, mon fils n’était pas atteint de cette terrible maladie. J’ai cru me liquéfier de soulagement. Mais sans pour autant être totalement rassurée (parce qu’il avait de tels symptômes qu’on savait bien qu’il y avait quand même quelque chose de grave). Ce jour-là, malgré le soulagement immense, j’ai perdu l’indéfectible confiance en la vie que j’avais toujours su conserver jusque-là. Quand environ 6 mois après on m’a annoncé de quoi souffrait finalement mon fils (une maladie génétique apparentée, mais moins grave), j’ai juste plongé un peu plus sous le niveau de la mer : en fait j’étais déjà sous l’eau. Je n’ai pas retenu cette date-là en revanche : totale oblitération de mon cerveau. Un jour de juin de 2011, c’est le plus précis que j’arrive à reconstituer.

    Un jour de mars 2016, naissance de mon troisième et dernier enfant. Un accouchement merveilleux, sans douleur, dans le calme. Un magnifique bébé. Et moi, heureuse mais baignée dans un sentiment étrange, diffus, comme si je n’arrivais pas à être complètement bien, comme si quelque chose clochait sans que je sache dire quoi, et ne comprenant pas pourquoi je n’arrivais pas à être totalement bien alors que tout était si parfait… Je m’en voulais de ressentir comme une tristesse de fond, une dissonance que je ne m’expliquais pas et qui me gâchait le moment. Deux heures après, au moment de regagner ma chambre avec bébé, branle-bas de combat : bébé cyanosé, en train de s’étouffer, on lui découvre un gros amas dans le fond de la gorge, une tumeur obstructive, on ne sait pas trop ce que c’est. Bébé placé direct en néonat’, avec des tubes de partout et des capteurs sur son minuscule corps tout neuf, puis emmené en urgence dans cet hôpital de Toulouse où j’ai passé tant de temps, et tant de nuits (blanches) déjà, avec mon tout premier enfant, et que je connais hélas si bien… Sentiment d’hébétude, d’injustice, d’incompréhension. Mon bébé emmené dans une ambulance dans laquelle je n’ai pas le droit de monter. J’ai accouché trois heures auparavant et mon enfant est déjà à des kilomètres de moi. L’énergie qu’on peut déployer dans ces moments-là confine au surhumain je crois. Je n’avais pas dormi du tout dans la nuit du vendredi au samedi, ayant accouché à 6H du matin. À midi, le samedi j’étais à l’hôpital à Toulouse, pour retrouver mon petit (j’avais accouché dans une petite maternité de campagne, il m’a fallu le temps de rallier Toulouse…). Et la nuit suivante j’entamais ma 2e nuit blanche pour pouvoir être avec lui à chaque seconde, observer chacune de ses respirations. Le dimanche, je n’avais toujours pas dormi, cela faisait 3 jours… Et je ne sentais pas la fatigue. La peur, oui, la tristesse, oui, mais la fatigue, non. Elle viendra après, terrible, comme une lame de fond. Mais là, elle n’avait pas sa place, alors elle s’est tue.

    Deux jours après, en mars 2016. 2 jours après sa naissance, la véritable délivrance de mon enfant. Bébé opéré, tumeur (non maligne) retirée, sa gorge enfin libre de toute obstruction. Plus de tubes dans le nez, plus de nourriture par sonde gastrique. Première vraie tétée après plus de 48H d’angoisse. La détente enfin, le repos enfin. Je peux désormais dormir (un peu). Mais depuis, le sentiment de danger diffus et permanent que j’avais déjà ressenti avec mon premier enfant, sentiment qui s’était un peu atténué au fil du temps, est revenu plein pot, accompagné d’angoisses soudaines et d’autres choses pénibles, que l’EMDR contribue grandement à atténuer… Aucune des autres dates de ma vie n’a vraiment d’importance à mes yeux, celles-ci sont les tournants majeurs, et elles sont toutes liées à mes enfants.

  • Sandrine dit :

    Février 85 La disparition de Balavoine
    Et celle de Bashung en 2009 qui a précédé de peu celle de ma mère, je l’ai apprise en chemin pour aller la voir

    • William dit :

      Je me souviens encore de celle de Balavoine, ce fut un choc.
      Je me suis souvent demandé ce qu’il serait devenu. Je suis allé sur sa tombe, l’hiver dernier à Biarritz, c’était très triste.

  • estèf dit :

    12 septembre 1213, la mort de Pierre II d’Aragon, cet événement a sûrement bouleversé ma vie.
    Les dates quand tu as trop de mémoire c’est terriblement effrayant.

  • Laurent dit :

    C’est drôle parce que récemment, c’est à partir de plusieurs de mes CV que je me suis fait une TL de ma vie pro, c’était en quelque sorte pour mettre définitivement une année sur mon arrivée à Paris que je situais entre 1998 et 1999. J’ai une mémoire défaillante, j’archive tout « comme lu, vécu ». Ce jalon 1998-1999 m’a permis de remonter le fil et de me rappeler notamment où j’étais le 31 12 1999, dans les Jardins des Tuileries, à la sortie d’une représentation (au Palais des Congrès dans un spectacle de Robert Hossein), avec quelques uns de mes partenaires de jeu-figuration dans ce spectacle, à écouter la clameur extraordinaire du passage à l’An 2000. Merci pour ton billet qui inspirera peut-être un des miens 🙂 Bises de Marseille.

  • Matoo dit :

    (Oooh une jolie photo de Port-Louis !!)

  • fannoche dit :

    -La mort de mon frère en février 1992. Il y a eu un avant /après qui a bousculé toutes mes certitudes.
    Le début des crises de panique,d’angoisse. Le regard différente sur la vie. J’avais 16 ans.
    -L’année de mes 32 ans. Où j’ai compris (enfin) la toxicité de ma mère (et mon père dans une certaine mesure). Le rideau s’ouvre. Je divorce dans la foulée de mon premier mari. Je quitte la Normandie, une maison superbe et un grand jardin pour retrouver un coup de foudre incroyable. Je me retrouve en banlieue parisienne dans un appartement avec mes 3 mômes et la vie est jolie.
    -14 décembre 2019: le jour où j’ai eu la plus grande engueulade possible avec ma mère (moi qui ne l’avais JAMAIS contredit). Je coupe les ponts. Et je revis.

  • Marie-Aude dit :

    Bonsoir

    – la mort de Claude François, ça me rend triste à pleurer, et je me fais engueuler par mes parents parce qu’il n’y a pas de quoi
    – la victoire de Nadia Commanecci aux JO de 76, j’étais en vacances chez ma grand-mère qui n’avait pas de télé, on allait regarder chez la voisine…
    – le bataclan, parce que un ou deux jours avant, je ne sais plus, j’ai pris une bombe atomique dans ma vie personnelle, et qu’on me le rappelle chaque année.

  • MarieV dit :

    Il y a 8 jours quand J ai découvert le blog de Caroline et aujourd’hui quand J ai découvert le vôtre….

  • Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *