Vie quotidienne
On reconnaît l’amour au bruit qu’il fait en…
27 avril 2016
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Je réalise à quel point je t’aime encore et à quel point je suis extrêmement malheureux quand je me rends compte que la seule personne à qui j’ai envie d’en parler et la seule personne dont les bras pourraient me réconforter est toi. Uniquement toi.

Nous nous revoyons, parfois.

Mes larmes. Tes sanglots rentrés. Nous nous enlaçons.

Nous allons bientôt cesser de nous voir quelques temps, il faut se sevrer, nous nous reverrons mais plus tard, pas tout de suite, il faut un peu de distance et du temps, il faut quelques semaines puis quelques mois à résister à la tentation de t’appeler pour te dire à quel point tu me manques encore. Chaque jour sans toi est un jour qu’on me vole.

Cela fait un an ce soir que je t’ai quitté et mon deuil commence à peine.

Je repense souvent à ces mots d’Emma Thompson à Liam Neeson, dans Love Actually, quand je ressens le besoin de m’épancher auprès d’une oreille inconnue.

“Personne n’a envie de sortir avec un mec qui chouine, reprends-toi”

Alors je me reprends et je souris comme je peux. Mais je ne berne pas grand monde.

2170 lectures pour cet article. Merci pour votre fidélité.

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There are 10 comments

  • Chloé dit :

    William, je ne peux pas commenter la Sicile et ne pas réagir à ce message-là…
    Nous sommes les oreilles inconnues et nous sommes là pour ça! Tendres pensées (si je puis me permettre)

  • Danyhube dit :

    Je n’ai pas les mots pour vous consoler
    alors je vous envoie de tendres pensées et vous embrasse.

  • Alice dit :

    “Mais pourquoi ?” est la première réflexion qui me vient.
    Ceci dit tu l’as sans doute déjà expliqué à demi mots, et la réponse est ce qu’il te reste de privé, j’imagine aussi que ce remède est moins douloureux.
    Bon courage.
    A vous deux.

  • Carson dit :

    Tendres pensées aussi pour toi William.
    Take care.

  • Pyb dit :

    T’es dans la phase la plus compliquée du deuil. Tu sais que vous n’êtes pas fait pour vivre ensemble, tu sais pourquoi, mais tu as peur de la suite (que ce soit de devoir te réinvestir autant émotionnellement avec quelqu’un au risque d’arriver au même constat ou au contraire de ne plus jamais te réinvestir autant avec quelqu’un faute de trouver quelqu’un à la hauteur) alors ton coeur et ton cerveau te renvoient vers l’ex, inlassablement, et au moment d’avant la réalisation du “on n’est pas fait pour vivre ensemble” en t’en faisant douter (cette sensation que chaque jour sans lui est un jour qui t’es volé).

    Vous avez votre propre dentelle relationnelle à trouver. votre propre motif. Au delà des conventions culturelles habituelles. L’important étant de pouvoir vous dire les choses qui comptent.

    Enfin c’est juste ce que je vois de ce que tu en partages ici et du peu que je sais et du un peu plus que je perçois de toi de mon observatoire lointain.

    Quoiqu’il en soit, tu trouveras ta voi-e/x tôt ou tard dans cette histoire.

    Bises

  • laurence (@lopalomita) dit :

    ah William , ce que tu exprime est tellement clair, je compatis … mais un an tout de même ! ça fait long pour ne pas avoir commençé le deuil… alors si c’est ton choix c’est que tu dois avoir raison (?) , je serais bien incapable de revoir la personne dont je “crève d’envie” et Pyb a bien détaillé ce qui t’arrive… mais quand même quelle douleur.. je commente peu sur ton blog , plutôt sur twt… là je te fais des hugs en attendant

  • Nad dit :

    Je compatis sérieusement.
    Un peu dans le même état.
    Si les histoires d’A… pouvaient être moins compliquées….
    Et par raport au message de Pyb, il y a aussi le cas de figure où, finalement, tu ne veux pas t’investir avec quelqu’un d’autre pour ne pas souffrir et où, dès que tu sens que les sentiments se réveillent avec cet autre, tu préfères fuir plutôt que t’ouvrir à cette nouvelle relation.
    Te saborder en quelque sorte.

  • Géraldine dit :

    Ça me fait penser à cette chanson :
    “J’oublierai ton nom, de mille façons. Mais cette certitude me fait plus mal encore, j’aimais cette blessure c’était toi encore”

    Pas facile parfois de tourner la page …

    Anne Brochet avait écrit un livre qui s’appelait “trajet d’une amoureuse éconduite”. Cette sensation de manque horrible est parfaitement écrite dans ce livre.

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