Télévision Vie quotidienne
Pour la petite histoire….
22 novembre 2012
32

Je vous l’ai déjà dit, si vous voulez quelque chose, dans la vie, il faut le demander à voix haute (souvenez-vous).

Je me souviens super bien de ce jour de rentrée où, quand ils ont annoncé l’arrivée de Laurence Ferrari sur D8, avec Roselyne Bachelot et Audrey Pulvar derrière, j’ai dit, devant mon journal : “Wow, si il y a bien une émission que j’aimerais faire, c’est celle-là”. Je trouvais l’idée géniale, de mixer ces trois personnes et d’en faire un The View à la française (rejointes plus tard par Hapsatou Sy et Elizabeth Bosc). Je me suis surpris à regretter une absence de livre à promouvoir rapidement, car je me serais bien vu assis avec elle à parler de mon travail. Je l’ai même dit à voix haute :
– J’aimerais la faire, cette émission.

Il y a eu ensuite quelques évènements forts karmiques et forts déstabilisants, tournant autour de cette émission et de cette chaine. Tout m’y ramenait. Exactement comme pour Zazie, dans son temps. On m’avait parlé du projet Za7ie en décembre, j’avais trouvé ça génial, on m’avait dit en janvier que le projet se ferait sans moi, j’avais dit “Oui, oui” tout en sachant, ne me demandez pas pourquoi, que le projet ALLAIT se faire. Et il s’était fait, en avril. Zazie, quoi. Le truc de dingue.

Pareil pour D8. Sans que je comprenne pourquoi ou comment, tout m’a ramené à D8 pendant des semaines. Le Karma me disait quelque chose et j’hallucinais. Ça n’allait pas du tout dans le sens que je voulais mais j’apprenais plein de leçons dont je vous reparlerai un jour. Il y a eu ensuite deux rencontres. Humaines. Sensibles. Lumineuses. Une Laurence et une Myriam. Je n’ai rien poussé. Je n’ai rien provoqué. J’ai juste accepté ce qu’on m’envoyait. Je n’ai pas spécialement insisté, j’ai vu parfois les choses se repousser, se décaler, s’annuler.

Et puis, aujourd’hui, pour la première fois de ma vie, je me suis retrouvé avec une oreillette dans le tympan droit, deux micros sur ma veste, une chemise Fred Perry peut-être un peu trop boutonnée (mais le monsieur de la boutique m’a dit que les mannequins du catalogue les portaient comme ça) et une ancienne ministre, une ancienne présentatrice du 20h le plus vu en Europe, une directrice des Inrocks et une chef d’entreprise (ainsi qu’une frêle Elizabeth qui demeure une énigme à mes yeux et qu’il faut que je cuisine un peu), assis sur un canapé, à parler de ce que je connais le mieux depuis huit ans, le web. Il y avait des caméras, un public, une certaine pression. Il y avait mon texte, qui m’encombrait sur ma feuille, tant que Laurence Ferrari tient à ce que je m’en passe (et que je reproduis plus bas pour les sourds et les malentendants) (et pour que vous voyez la différence entre ce que je prévois de dire et ce que je dis vraiment à l’antenne !) et, surtout, il y avait le regard bienveillant de ces femmes.

J’ai fait mon truc. Je suis sorti. Alain, le chef, m’a dit en quelques mots ce qu’il avait pensé de mon travail.
Et je reviendrai jeudi prochain.

J’ai, vous le savez, vécu plein de choses, dans ma vie professionnelle.
C’est une nouvelle étape.

C’est la plus visible (il y a d’autres choses, derrière, également) et pas forcément celle que j’attendais. Je n’ai jamais cherché à faire d’antenne. Je le prends comme une super expérience sensorielle : se tenir droit, articuler, penser à ce qu’on a préparé, répondre aux questions, écouter la voix qui parle dans l’oreillette, chercher ses mots, tâcher d’être juste, ne pas oublier à qui on s’adresse et pourquoi on le fait, essayer de rester soi-même, avec tout ce qu’on aime en soi et tout ce qu’on n’aime pas. J’avais déjà été invité, sur des émissions. Cela n’a RIEN à voir. RIEN. Un invité répond à des questions : il n’y a qu’à s’assoir et sourire, si le journaliste a bien fait son travail. Un chroniqueur est en scène. Il compose avec ce qui vient. Avec ce qu’il est. Avec ce qu’il devine et entend.

Je remercie une fois de plus ma bonne étoile. Commencer avec des professionnels qui connaissent aussi bien la partie, j’ai énormément de chance.
Voici la chronique, pour ceux qui l’ont ratée. Et mon texte original, en dessous.

Merci. Merci Neila.

Le lien pour regarder mon passage

La Défenseure des enfants qui dépend du Défenseur des droits, vient de rendre son rapport sur le droit à l’oubli sur Internet. D’un simple clic, un enfant devenu adulte devrait pouvoir être capable d’effacer le contenu dont il a un peu honte, désormais. C’est une belle idée mais, à mon sens, c’est une utopie : il est devenu très compliqué de faire effacer définitivement du contenu d’internet. D’où l’importance de connaitre quelques règles.

Sans tomber dans la paranoïa, il existe quelques règles simples à aborder avec son enfant pour qu’il puisse surfer de manière plus saine.

D’après vous, à quel âge puis-je laisser mon enfant s’inscrire sur Facebook ?

Facebook est interdit aux moins de 13 ans. C’est comme ça. Il ne vous viendrait pas à l’idée de laisser partir votre enfant sur la route, en scooter, en dessous de l’âge légal. C’est la même chose pour le réseau social. 13 ans et pas moins. Et encore, «surf accompagné» en votre compagnie obligatoire les premiers temps, histoire de bien se mettre d’accord sur ce qui est acceptable, dans votre esprit, de ce qui ne l’est pas et de bien comprendre les règles de confidentialité complexes qui évoluent sans arrêt.

– Posez vous la question suivante : avant d’apprendre à mon enfant comment utiliser Facebook, quelle est ma propre utilisation ? Facebook est-il un endroit personnel ? Professionnel ? Un endroit où je raconte tout ? Où je ne raconte rien ? Est-ce que je m’y montre en maillot de bain devant mes collègues ? Est-ce que j’y écris que mon patron est un imbécile ? Est-ce que j’y drague ? Qu’est-ce que je sais de cet endroit, dans le fond ? Renseignez-vous. Personnellement, mon compte Facebook est privé : je n’accepte que des gens que je connais en vrai… mais je n’oublie jamais à qui je m’adresse ni où je parle.

Car si vous ne deviez retenir qu’une chose de tout ce que je vais vous dire aujourd’hui, la voici : tout ce qui est posté sur Internet, photo, vidéo, musique ou texte, TOUT, peut être copié sur un autre ordinateur en quelques secondes. Et stocké. Sans votre accord. Sans votre accord. Mettez-vous ceci en tête : si je le mets sur le web, je le mets en public.

Petit aparté sur le sexe, la nudité. La sociologue américaine Danah Boyd m’expliquait un jour que chaque génération bénéficie d’un seuil de tolérance à la vie privée plus élevé que celle qui l’a précédé. Dans les années cinquante, une femme enceinte sans mari était mise au ban de la société. Dans les années soixante, un couple qui divorçait jetait la honte sur ses enfants, dans les années soixante dix, être homosexuel était une maladie mentale alors que maintenant on peut se marier. Président Hollande, coucou. Ce qui vous choque ne choquera pas la génération de votre enfant. Ce qui ne vous choque pas choquerait probablement vos parents.

Sur internet, comme dans la vie, je ne fais pas à autrui ce que je ne voudrais pas qu’on me fasse. Je ne mets pas sur le web une photo, une vidéo ou un texte dégradant pour quelqu’un… Sauf si j’ai envie de retrouver une photo, une vidéo de moi nu ou ivre, un jour, que tout le monde pourra voir. Dans la rue, sur la route, sur le web, je suis responsable de mes actes.

Que ce soit pour la consommation de drogue, le harcèlement à l’école ou un problème sur internet : discutez. Parlez. Observez. Les problèmes rencontrés sur le net ont un retentissement dans la vie quotidienne, comme ceux vécus à l’école. Votre enfant n’a pas deux vies, une connectée et puis une sur le web. J’aime beaucoup l’idée d’un casque bleu de la parole quand le dialogue est difficile avec un ado : une tierce personne, un ami de la famille, une ancienne baby sitter, une infirmière scolaire. Il y aura toujours quelqu’un pour reprendre la parole là où vous l’aurez laissée.

Autre principe de base : je ne sais jamais à qui je m’adresse quand je parle sur internet.. De la même manière que je ne sais pas qui me regarde quand je parle à cette caméra, homme, femme, de Bordeaux ou de Lyon, la trentaine ou la soixantaine. Qui êtes vous ? Je ne vous vois pas. Sur Internet, je ne sais pas avec qui je parle, parfois. Il est facile d’usurper une identité. Il est facile de faire croire à une enfant de 13 ans qu’on est soi-même un enfant. Apprenez-leur à ne pas faire confiance à n’importe qui. Mais ça vous le savez déjà : vous leur avez dit depuis qu’ils sont en âge de comprendre «N’adresse pas la parole à un inconnu dans la rue». C’est la même chose : un ami inconnu sur Facebook, avec une jolie photo, reste un inconnu derrière un écran.

Barbra Streisand, la chanteuse, a commis une maladresse, il y a quelques années, en voulant faire effacer de google les photos de sa maison : en rendant publique sa demande, elle a attiré la curiosité et immédiatement, le contenu qu’elle voulait censurer a été reproduit mille fois ailleurs, cent mille fois ailleurs. On appelle ça «l’effet Streisand». C’est une des bases du net : si un contenu que vous y avez déposé vous fait un peu honte, des années plus tard, soyez discret. Ne tentez pas forcément de le retirer vous-même : il existe des services spécialisés pour ça, des entreprises qu’on paye parfois cher pour restaurer et nettoyer son identité virtuelle.

Enfin, si vraiment votre enfant a commis une bêtise sur le web, rassurez-vous. Avec le temps, comment disait le poète, tout s’en va. Je me souviens d’un jeune étudiant qui trichait via les réseaux sociaux, il y a deux ans. On n’avait parlé que de lui pendant deux ou trois semaines. Il était devenu la risée du web. Désormais, en tapant son nom, on ne trouve plus vraiment trace de cette histoire. Les gens passent à autre chose. C’est ça la vie sur internet : une info chasse l’autre.

Et on apprend de ces erreurs, toujours. Les adolescents vont intégrer ces histoires sordides survenues ces dernières semaines et sauront, pour l’immense majorité, qu’un harcèlement sur Internet peut être stoppé. Comment le sauront-il ? Ils chercheront sur Google et apprendront des erreurs commises par les premières victimes.

Notre seuil de tolérance (et d’affolement) sur ce qu’il convient de faire ou d’exposer sur le net diffère selon notre âge. Vos adolescents vivent dans un monde plus sexué, plus rapide et plus connecté dont ils intègrent finalement plutôt bien les codes, commettant ce qui vous semble, vous, des erreurs mais qui sont pour eux des gestes de leur temps.

Deux messages à faire passer en famille : personne ne vous oblige à être connecté en permanence ni à diffuser des infos sur vous en permanence. Le vrai luxe, aujourd’hui, c’est le silence. C’est le retrait. C’est la distance. Souvenez-vous d’Andy Warhol et de ces fameuses quinze minutes de gloire. Savez-vous ce qu’on dit maintenant ? Dans le futur, désormais, chacun aura droit à ses quinze minutes d’anonymat.

Un site utile : netpublic.fr

1864 lectures pour cet article. Merci pour votre fidélité.

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There are 32 comments

  • Calamitysophie dit :

    Bonjour,
    Je vous ai regardé ce matin, et je dois dire que je vous ai trouvé bon, surtout pour une première.
    Oui les feuilles étaient un peu grandes et envahissantes, oui la chemise un peu trop boutonnée… Mais bon, si vous ne l’aviez pas mentionné dans votre billet je l’aurai déjà oublié.
    J’aime l’idée de dire haut et fort ce que l’on souhaite… Je l’ai fait… En effet je me lance dans un nouveau projet professionnel… Alors je dis tout haut : “oui, je serai une bonne —— et je vais m’épanouir sans ce boulot”
    Merci, pour vos conseils.
    Sophie

  • Michel dit :

    Tu ne vas pas nous oublier quand tu seras plus populaire qu’Ardisson ? hein dis ?

  • Laurence dit :

    Génial ! Félicitations pour ce nouveau projet… Trop mignon, le regard “protecteur” de Laurence Ferrari. Bonne continuation et à jeudi prochain !

  • zelda dit :

    Assez sympa, j’aime bien l’idée de base “Ne pas faire à autrui ce que tu ne veux pas qu’on te fasse”, même si personne n’en tient compte (n’est-ce pas F. et C. ?).

    Dommage que le paragraphe “on apprend de ses erreurs” soit passé à la trappe, si j’ai bien écouté.

    Un gros bémol : ce faux-air de Jean-Pierre Coffe qui vous met 15 ans de plus dans la tronche, aouch !!!! Ok, c’est anecdotique, mais la télé c’est aussi de l’image, non ?

  • Snail87 dit :

    Il y a quelques mois, je te disais que je te verrais bien à la TV sur Canal + et tu avais répondu par la négative… Comme quoi !

  • Cécile - Une quadra dit :

    Bien 😉 Mais déboutonne donc cette chemise j’ai une sensation d’étouffement en te voyant.

    La boss te couve du regard c’est assez amusant à observer.

    Merci d’avoir mis le lien ça m’a simplifié la tâche puisque ce midi je t’ai raté, j’ai croisé une amie et on est allée prendre un café en terrasse plutôt que de rester devant mon écran à suivre l’émission, et là puisque je suis sur la tranche horaire de tranquillité je me lançait dans la chasse au replay.

    Juste deux micros regrets y avait pas de rugbymen avec une copine insupportable dans ton histoire, et qu’est ce que c’est cette histoire de caleçon avec Roselyne ?

    Allez à jeudi prochain alors

  • Valérie de haute Savoie dit :

    Bravo ! Pour une première intervention c’est vraiment très bien. Et moi aussi je trouve que rappeler cette idée du “ne pas faire à d’autre ce que l’on ne voudrait pas que l’on me fasse” est exactement ce qu’il fallait faire. Non vraiment tu es très très bon.

  • MacBidule dit :

    Hi William !

    Le monde est vraiment petit…
    Je te suis depuis des années et nous avons pu echanger ensemble par le passé…
    Et la petite Camille (dans l’equipe de l’emission) est juste la copine du fils de mon ami/collègue…
    Peut etre un moyen de se voir une fois dans une vie?

    Bertrand.

  • Audrey dit :

    J’ai aimé votre façon de ne pas changer d’un iota ce que vous donnez à voir ici.Je ne vous connais pas personnellement mais je vous ai trouvé presque un peu revèche (dans le bon sens du terme s’il existe) pour faire passer votre message.
    Vous parliez doucement et ne gesticuliez pas dans tous les sens.

    Comme je ne sais pas bien écrire ce que j’ai pensé de votre prestation,je vous dis à jeudi prochain ! Je dois quitter la maison à 13h20 maxi donc j’espère que vous passerez à la même heure !

    ps : ouverte la chemise,merci ;-)…Même si c’est une Fred Perry,la “mé-ménagère” banlieusarde de moins de 50 ans que je suis n’aime pas trop.

  • yann dit :

    Depuis le temps que ça tournait autour de toi et que tu l’attendais. Félicitions. Je ne sais pas ce que vient faire le “karma” la dedans mais c’était une évidence depuis des années.

  • Mike dit :

    Tu sais déjà quel sera ton prochain sujet ?

  • Matthieu dit :

    Tu es étonnament à l’aise et naturel. Pour une première prestation, c’est impressionnant, même si tu as encore un peu de chemin à faire pour avoir l’air vraiment à ta place. Tes mains n’ont pas l’air de trembler (ou les cadreurs le cachent bien), ta voix est fluide, c’est vraiment formidable.

    Très très bien, aussi, les interactions avec les unes et les autres (même si Hapsatou t’a un peu cassé ta chute trouvée sur un coup de tête, qui était pourtant bonne.)

    Par contre, oui, je confirme, les vêtements ça ne va pas du tout, non non non. Tu as l’air tout serré, tout coincé dedans. C’est un peu douloureux à regarder, et ça vient en complète contradiction de ton apparente décontraction.

    Résultat (et j’espère que tu ne m’en voudras pas, mais en même temps je préfère être sincère et droit plutôt que de ménager un inconnu, fut-il public), cette contradiction entre ce que tu es (sincère) et ce que tu parais (asphyxié) nuit à ce que tu dis. C’est le piège de la boîte à image, ou je ne puis juger que ce que je vois. Comment puis-je (en tant qu’adolescent, en tant que ménagère) écouter les conseils d’un inconnu qui me semble tellement en contradiction avec lui-même ?

    Ne sois pas un OVNI télévisuel. Sois toi, sois bien, sois bon. Je sais que tu en es capable !

    • Matthieu dit :

      En fait, tu le disais bien mieux que moi, en commentant cette émission il y a quelques semaines :

      “Comment voulez-vous créer de l’émotion quand on se retient, tout le temps ? Vous n’êtes pas aidées par vos habits du dimanche.”

    • William dit :

      Merci. Je vais trouver les vêtements raccords avec ce que je suis. Je voudrais être habillé comme tous les jours mais c’est pas possible 🙂

  • Alice dit :

    Un pur hasard, pas comme si tu avais écrit tous les jours plein de tweets sur l’émission, que tu l’avais commentée et analysée, que tu avais communiqué avec Laurence Ferrari etc. Oui du pur hasard, vraiment.

    • William dit :

      Ah mais je n’ai pas dit l’inverse ! Mais si tous les gens qui avaient twitté et analysé s’étaient retrouvés dedans…

      Tu sais, je ne cache rien. Tout ce que j’ai pu dire dessus est en ligne.

  • KIERZEK dit :

    Bravo et bienvenu au club des chroniqueurs de D8 !
    Cher collègue en plus !
    Gérald Kierzek (aka le Doc du Grand 8).

  • FR_Jess dit :

    Malheureusement le replay m’est pas disponible à l’étranger et je ne peux donc pas voir ta chronique mais je te souhaite bonne chance pour cette nouvelle aventure.

  • zelda dit :

    Ok, séquence relooking : vous parlez du web, donc vous devez avoir un t-shirt rigolo, coloré, à image, à message, et même pourquoi pas complètement raccord avec votre sujet du jour. (Les images cultes issues du web imprimées sur des t-shirts pour les happy few ne manquent pas, et vous pouvez même créer votre propre t-shirt pour chaque émission…). Vous ne voulez pas ressembler à Jean-Pierre Coffe, donc vous rajoutez par dessus une jolie veste de costard, bien coupée, bien épaulée (mais pas trop), pas boutonnée, bien évidemment, et bien sûr en bas un jean juste comme il faut. Et hop, le tour est joué.

  • Répondre à Valérie de haute Savoie Annuler la réponse

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