Vie quotidienne
Vos questions, mes réponses (3)
26 mars 2020
30

Je vous ai laissé un espace pour poser vos questions, ici, d’ailleurs vous pouvez continuer à les poser, c’est toujours ouvert, j’en ai vu passer quelques une dans les commentaires que je vais tâcher de ne pas perdre. C’est quand même pas facile d’être confiné tout seul, tout comme ce n’est pas facile d’être confiné à plusieurs, tout comme ce n’est pas facile de bosser au contact du public la peur au ventre donc comme ce n’est pas facile pour personne, je prends sur moi et je me dis que ce n’est pas à vie, que c’est une période transitoire et que ça ira mieux dans quelques semaines. Voilà.

J’ai commencé une série Coréenne sublime sur Netflix que je vous conseille vraiment : Kingdom. En costumes, c’est très différent de ce qu’on regarde habituellement. C’est pas pour les moins de 12 ans, rapport au sujet qui peut effrayer les plus jeunes. Magnifique, en tout cas et ça aère !

Questions d’Olivia :
Quelle expérience t’a permis d’en apprendre le plus sur toi cette année ?

J’ai démarré un burn-out début décembre (et oui, je n’en ai jamais parlé ici…) et j’ai réalisé que je ne savais pas mettre de limites quand j’adorais un projet, y passant 150% de mon énergie. J’en paye à ce jour le prix. Je vais bien mentalement, physiquement, je précise. J’ai retrouvé mon Mojo. J’ai appris qu’on doit trouver le juste équilibre entre plaisir professionnel, énergie vitale et plaisir personnel. J’ai aussi appris qu’on ne regrette jamais ce qu’on a entrepris à fond donc je n’éprouve aucun regrets, j’ai vécu cette aventure comme je le souhaitais et j’ai tout donné. J’en parlerai longuement un jour. Je ne peux pas parler librement encore, ce matin, c’est trop frais et surtout il y a des choses en cours. Mais j’en parlerai un jour.


Quelle est la chose que tu as découverte sur toi dans un contexte introspectif et/ou thérapeutique et/ou créatif qui t’a le plus agréablement surpris cette année ?

Que le syndrome de l’imposteur m’était passé, que je pouvais annoncer mon tarif horaire ou quotidien sans rougir, que je connais la valeur du travail que je peux abattre et la portée des projets que je mets en chantier. Je ne suis pas parfait, mon hypersensibilité peut ne pas convenir à tout le monde mais elle demeure ma plus grande force : mes intuitions, quand je les écoute, quand je les partage, sont fondées et créent par ricochets mille belles choses. J’avais raison sur mon projet précédent. Et je ne laisserai plus jamais personne me dire certains mots. Je connais ma valeur.

Questions de Ziewicz :

Bonjour William, 
– Pourquoi êtes vous brouillé avec Hélène de « mon blog de fille » ?

Je ne me suis pas brouillé avec Hélène.


– Vos changements de métiers/rémunérations qui vont avec ne vous donnent-ils pas le vertige ? Comment négociez vous vos salaires ?

Je trouve que ça fait partie du jeu et je vis avec. J’ai démarré ma carrière dans le tertiaire il y a une dizaine d’années de zéro donc j’ai du apprendre et désapprendre plusieurs fois dans différents milieux les us et les coutumes. Je négocie mes salaires sur ce que je sais rapporter à une entreprise et je me sais bon dans ce que je fais, désormais, car j’ai acquis énormément d’expérience dans différents domaines, au service d’une principale activité : les communautés, le langage pour leur parler, les méthodes pour les agrandir, les idées pour les faire bouger, les processus pour les créer et les faire vivre.


– Que pensez vous de la gestion de la crise sanitaire actuelle ?

« C’est à la fin de la foire qu’on compte les bouses »… En attendant, on serre les dents et on avance.


Quels sont vos lecteurs les plus fidèles / ceux qui vous troublent ?

Je ne comprends pas très bien la question mais je vais tâcher d’y répondre quand même. Mes lecteurs les plus fidèles sont des personnes dont je vois le pseudo depuis plus de dix ans, quinze ans pour certains et ça me fait toujours chaud au coeur de savoir qu’ils sont là, que je les ai pas très loin de moi, que je ne suis pas tout seul, surtout dans une période compliquée comme en ce moment. Mes lecteurs ne me troublent pas spécialement, je suis touché souvent par leurs retours, ce qu’ils partagent (je lis tout ce que je reçois même si je n’ai pas le temps de répondre à tout le monde) et comme je suis timide, j’accepte de rencontrer du monde en signature mais c’est vraiment pour faire plaisir, car moi je n’en prends pas ou presque pas. C’est plus important pour moi d’être compris que populaire et c’est venu assez naturellement ici, quand j’ai changé d’orientation pour le contenu du blog en 2012, le tri s’est fait tout seul. Le blog reste très lu, par une communauté bienveillante qui se pose les mêmes questions que moi.


Je posterai tous les midi sur mon site le temps du confinement. A demain. Si vous avez lu et aimé, commentez. Partagez. Montrez que vous êtes là. Si vous ne savez pas quoi écrire en commentaire, dites moi simplement quelle est votre drogue préférée. Le produit, l’aliment, la personne ou le lieu sans qui vous ne pouvez pas vivre. Pour moi, c’est la tendresse, l’amour, le regard de la personne qui m’aime…Suivis juste après par les fromages de toutes sortes. Plus ils sont forts, plus j’aime !

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There are 30 comments

  • estèf dit :

    « C’est à la fin de la foire qu’on compte les bouses » De quel coin est-elle cette expression très appropriée au contexte ?
    La montagne. Si je peux voir la mer de là, c’est parfait. Là il y a tout, la personne, le fromage….

  • Bellzouzou dit :

    Je ne peux pas vivre sans chocolat noir ni jus de pamplemousse, ouais que de la bouffe.

    • Anne dit :

      Impossible de vivre sans une dose quotidienne de sucreries… bonbons chocolats caramels, biscuits pâtisseries.. peu importe …du moment qu’ il y a du sucre.
      Ma silhouette en porte les stigmates
      Mes dents sont toutes plus ou moins attaquées ..
      J’en souffre mais malgré de multiples tentatives impossible de m arrêter : bref une drogue quoi

  • Ad dit :

    Coucou,
    Je suis là depuis 10 ans, je crois

    Et comme on ne désire que ce dont on manque, je dirais le silence. La solitude. Sentir au bout de trois semaines que les mots, les phrases ont plus de difficulté à s’ajuster, juste pour dire « bonjour, une baguette, s’il vous plaît, merci ».

  • Funambule dit :

    Je ne peux pas vivre sans temps de solitude. Je suis dans la même situation que toi, et même si l’homme que j’aime.me manque je crois que ça aurait été plus dur de faire avec la présence de quelqu’un, même la sienne, en permanence. Et sans amour, même de loin du coup, ce que je reçois de mon entourage me fait un bien fu

  • cnébé dit :

    Chocolat noir
    Merci William

  • Olivia dit :

    Merci William pour tes réponses sincères
    Ma enfin plutôt devrais-je dire mes drogues : perso je ne peux pas manger de pâtes sans parmesan, jamais. Au resto, si je prends des pâtes, je demande toujours beaucoup de parmesan. Mais tous les parmesans ne se valent pas hélas, il est compliqué d’en trouver du vraiment goûtu. Ouvrant mon frigo tout à l’heure je me faisais la réflexion que j’ai acheté des sachets en quantité assez phénoménale.
    Mon autre drogue, c’est l’amour de mes proches, un petit noyau dur de personnes qui ont été soutenants durant les bons et les mauvais moments. J’ai vraiment senti de l’amour de leur part, ça m’émeut tellement et cela m’a beaucoup aidé.
    Le cinéma, j’adore regarder des films, mais le rituel d’aller voir des films au ciné, ça m’est indispensable, j’adore être dans une salle, pas trop remplie, voir les gens arrivés, les bandes annonces qui défilent, moi avec du pop corn, bonbons ou rien du tout les yeux rivés sur l’écran par moment et ensuite sur la salle. Quand le film commence, je suis complètement immergée dans la séance.
    Les grèves m’ont porté un sacré coup pour le ciné. Là, j’ai juste eu le temps d’aller voir 1917 deux semaines avant la fermeture des salles (un ami m’avait dit, vas le voir au ciné, tu regretteras de ne pas l’avoir vu sur grand écran).

  • Chloë dit :

    Je crois que je ne pourrais pas vivre sans tendresse, sans plaisirs charnels. (Sans pain et beurre demi sel non plus)

    À demain William

  • Marina dit :

    La solitude. Je ne pourrai pas vivre sans mes plages de solitude. D’ailleurs, je vies plutôt bien ce confinement, loin de là vie de bureau, en télétravail. Et pourtant, je suis mariée… Mais j’aime être seule avec moi-même.
    En drogues un peu plus honteuses ? Twitter. Je n’y ai pas de compte, mais je vais chaque jour lire une dizaine de personnes comme je faisais la tournée des blogs il y a 10 ans. Je n’arrive pas à décrocher.
    Et les pâtes et pizzas, mais je n’ai aucune envie de décrocher.

  • La lilloise dit :

    Bonjour

    Mes matins chaque week-end : me lever tôt, un bouquin, du bon café et hop dans mon fauteuil. Aucun bruit, le plaisir de lire…le moment parfait.
    A demain
    La lilloise

  • Ceve dit :

    Merci William

    Moi, j’aime la mer, j’ai besoin dy aller de temps en temps.
    Pas la plage, ça je m’en moque…
    Non, la mer, son bruit, sa vue, son odeur….
    Et tout de suite je suis loin et ailleurs. Mais ça me ressource.

    Bonne soirée

  • Caro.B dit :

    Je ne pourrai pas vivre sans fromage. Indubitablement.

  • Muriel dit :

    Bonsoir William! J’ai réfléchi à ce qui pouvait être une drogue pour moi, et je n’ai pas trouvé… Fut un temps, je fumais (beaucoup) et à l’époque je n’aurais pas pu m’en passer (j’ai déjà traversé tout Toulouse un samedi à 3H du matin pour en trouver, parce que la soirée n’était pas finie et que plus personne n’en avait autour de moi… et ouais, c’est moche une telle dépendance…) . Mais j’ai arrêté quand je suis tombée enceinte de mon premier enfant. Après, j’ai pu fumer une clope par ci par là, parfois même un paquet entier lors de soirées bien arrosées, mais sans jamais m’y remettre (ah ah, il me semble que ça fait partie des trucs que tu envies, non?). Et depuis quelques années maintenant, même lors des soirées bien arrosées, je n’en ai plus envie, plus du tout du tout. Alors ça, c’est fini et bien fini. J’ai aussi eu une grosse addiction au coca light il y a quelques années. Là, j’ai dû aussi arrêter net (comme pour la clope) car ça devenait délirant comme consommation (j’aurais limite pu en boire dès le petit déj’…). Depuis je n’en bois plus que très très occasionnellement, l’été, en terrasse parfois… Je n’ai pas replongé, et ne compte pas m’y remettre, parce que j’ai trouvé le sevrage plus dur que pour la cigarette (qui ne m’a pas manquée, étonnamment, alors que je fumais vraiment beaucoup aussi… curieux…).
    Du coup, en réfléchissant bien, j’ai trouvé autre chose, qui n’est pas une drogue je pense mais un besoin fondamental, et dont j’ai été privée des années durant : être touchée. Je veux dire être physiquement touchée, et pas au sens sexuel (même si ça peut en faire partie, mais honnêtement ce n’est pas à ça que je pense quand je parle de ça). Pendant quelques années j’ai vécu seule. Je n’avais pas encore d’enfants, je voyais beaucoup d’amis, ma vie était plutôt sympa même si le fait d’être célibataire m’avait rendue un peu triste à l’époque. Mais le pire, au final, et que je n’ai réalisé que fortuitement, c’est que jamais personne ne me touchait. Jamais. (Et non, la bise ça compte pas…). Un jour, alors que j’étais avec une de mes amies (et je réalise en me le remémorant, que l’amie en question était M., la soeur d’un certain Boris V. que tu connais aussi… Moi je le connais peu lui, c’est sa soeur qui est mon amie)… bref, un jour que j’étais avec cette amie, qui était venue papoter avec moi autour d’un café, je lui ai dit que j’avais un début de torticolis et que j’avais très mal au cou. Alors, elle a gentiment passé ses mains sur mes épaules et a commencé un massage léger, pour soulager ma douleur. J’en ai eu les larmes aux yeux. La décharge de bien-être que j’ai ressenti dans tout mon corps m’a fait comprendre que j’étais en manque de contacts physiques comme on peut être mort de soif ou mort de faim. J’ai dit à mon amie à quel point le contact de ses mains bienveillantes me faisait du bien, et que ce simple contact me faisait réaliser à quel point on a besoin d’être touchés, régulièrement. J’avais lu qu’un enfant qu’on ne câline jamais, qu’on n’embrasse jamais avait toujours forcément des problèmes de développement. Je pense que même si c’est sans commune mesure, les adultes aussi peuvent souffrir intensément d’un manque de contacts physiques chaleureux, amicaux, tendres (sauf peut-être les phobiques du contact physique, je suppose que pour eux c’est très différent…). Quelques années après cet épisode, j’ai vécu de nouveau un long moment de célibat. La différence c’est que comme j’étais devenue maman entre-temps, j’avais l’immense chance de recevoir la tendresse de mes petits : j’avais donc ma dose de câlins et de bisous. Eh bien franchement, ça change tout, vraiment! Bref, pour moi, le plus dur serait de devoir de nouveau vivre sans contacts physiques aimants. Ce serait très très difficile à supporter…

    PS: Tu te rappelles peut-être que j’étais malade et que je n’osais pas demander conseil à mon médecin vu les circonstances actuelles (sauf quand j’ai eu de la fièvre, là je me suis décidée à appeler, en téléconsultation…). Donc, au fait, ça y est je vais bien mieux! La fièvre est passée, la toux s’est estompée. J’ai fini par prendre des antibiotiques parce que ça prenait bien le chemin d’une surinfection en plus de tout (4 semaines de très grosse toux au total, je pense que mes poumons ont pas aimé…). Là ça fait 2 jours que j’arrive de nouveau à faire des trucs (j’étais tellement à plat et avec un tel mal de tête que je ne pouvais rien faire à part dormir et comater…). Bref, ça y est, guérie! Youpi!

  • Fannoche dit :

    Coucou!
    Ma drogue: un bon lit et le silence.
    Avec ce confinement le silence c’est loin d’être gagné…
    Bises

  • Catherine dit :

    La surprise

    Tu vois je ne comprends pas quand tu dis que c’est difficile d’etre confine seul.

    De par mon experience, souvent la solitude est d’abord sympa puis il y a une resistance qui dure plus ou moins longtemps jusqu’a un climax horriblement desagreable (et d’autant plus desagreable qu’on a résisté) et apres on retrouve des sensations de l’enfance, une liberte, une aisance, une presence aux sens.
    Solitude, frustration sont supposés etre negatifs alors qu’en les apprivoisant je trouve que c’est une ouverture vers autre chose, un inconnu plus dense, different a chaque fois. Mais il faut les prendre en pleine face et le désagrément ne dure jamais très longtemps
    A force de faire des periode d’une semaine ou dix jours totalement seule je trouve que. le pic arrive de plus en plus tot et avec une intensité plus faible a chaque fois

    C’est une vraie danse avec soi meme que d’y resister ou de t’y abandonner. Voila, j’imagine que ca vaut pour toutes les emotions negatives qu’on redoute

  • Alice dit :

    Le pamplemousse, l’odeur d’un gateau qui cuit, les sorties en ski de fond au milieu de la foret, le contact avec les animaux, une belle saga livresque et bien evidemment la jolie biche qui partage ma vie ! Ah, et twitter aussi… shame !
    Fidele lectrice depuis presque 10 ans, j’ai toujours mon coeur qui bat plus vite quand je vois que tu as poste un article, merci d’etre la !
    Et desolee pour les accents, clavier qwerty.. !

  • Camille dit :

    Merci pour ton post!
    Plusieurs drogues:
    – le tabac: j’ai arrêté 4 ans et j’en avais encore envie, toutes les semaines je rêvais encore que je fumais, et je luttais quasi-quotidiennement pour ne pas refumer. Je me suis fait violence pour être abstinente! Depuis j’ai repris, deux fois, arrêté à chaque grossesse. Dès que celle-ci est terminée, je pense malheureusement que je n’aurais plus de garde-fou et que je replongerai.
    – le coca, le fromage, le saucisson: je n’imagine pas ma vie sans. Je peux faire des kilomètres à pied dans paris à n’importe quelle heure pour trouver LE bon traiteur qui me donnera mon graal de fromage et de saucisson.
    – le smartphone: la liste de mes addictions est si honteuse! ^^ Je le confesse, je ne peux pas passer 10mn sans prendre mon tel en main. A part si je suis en tête à tête avec un(e) ami(e), auquel cas je trouve cela impoli.
    – Et l’Amour, les mots d’amour, les jolis caresses, les émotions et ressentis qui me donnent un shoot de bonheur et de plaisir. Je ne peux vraiment pas vivre sans ça. J’aime la solitude, mais il me faut des étreintes psychiques ou physiques régulières.
    Bonne journée Will! 🙂

  • Un vieux lecteur du temps de Ron dit :

    Je plussoie pour Kingdom. J’ai un peu oublié les tenants et aboutissants de l’intrigue depuis la saison 1, mais je regarde la saison 2 pour le plaisir des yeux.

  • Simone dit :

    Les livres, les livres, les livres,encore et toujours.

  • Pascale dit :

    Ah, Hélène et l’hôtel Ibis de Châtellerault ^^
    J’ai du mal à vivre sans petites douceurs à grignoter (et comme Anne qui a commenté un peu plus haut, ça se voit!!!), un bon livre est encore meilleur avec un paquet de bonbons sous la main!! (ou du fromage, quelques tranches de saucisson, voire juste un morceau de pain frais avec du beurre salé…)
    Tant pis, on n’a qu’une vie 🙂
    Et cette injonction à ne-pas-grossir-pendant-le-confinement », « mon-dieu-à-quoi-vais-je-ressembler-en-maillot-cet-été » commence à me fatiguer… perso j’espère juste être encore vivante et ne pas perdre des gens auxquels je tiens.

  • Marie-Aude dit :

    Bonsoir William

    Spontanément, je ne sais pas quoi répondre à ta question, et ça me rend triste.
    J’ai dû me détacher de beaucoup de choses que je croyais vitales.

    En réfléchissant, mes moments de solitude et la lecture.
    La présence de mes chats. Mais ça, un jour, il faudra bien vivre sans.

    « C’est plus important pour moi d’être compris que populaire » ça me touche beaucoup. Je te lis depuis, je crois, 2008

  • ZWP dit :

    « C’est plus important pour moi d’être compris que populaire ». Cette phrase vient de m’exploser le cerveau, merci pour ça.

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